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AIMTA - DISTRICT 11

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La FTQ recommande de ne pas signer la pétition pour la modification de l’article 439 de la Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles

Une pétition circule actuellement pour que des modifications soient apportées à l’article 439 de la Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles (LATMP). Ces modifications permettraient dorénavant à un bénéficiaire d'intenter une action en responsabilité civile contre un employeur trouvé coupable de négligence criminelle et/ou de négligence causant la mort du travailleur.

Tout en comprenant l’objectif recherché, la FTQ considère qu’une telle modification aurait comme conséquence d’attaquer directement le principe de l’indemnisation sans égard à la faute qui est un des fondements historiques de la Loi sur les accidents du travail. Ce principe libère le travailleur de l’obligation de démontrer la faute de l’employeur lorsque survient un accident pour avoir droit à une indemnisation. C’est pourquoi la FTQ vous recommande de ne pas signer cette pétition.
Michel Arsenault
   Président FTQ

La FTQ mobilise ses membres pour venir en aide aux victimes en Haiti

Suite au séisme destructeur en Haïti, la FTQ appelle tous ses affiliés à contribuer à la campagne de financement d’aide pour Haïti où nous avons une coopération syndicale depuis plus de 20 ans.

Nul besoin de vous décrire les événements largement diffusés dans tous les médias cette semaine si non que de vous dire l’immensité des besoins de ce pays le plus pauvre de notre hémisphère. Nous sommes encore sans nouvelle de nos amis syndicalistes des services publics et du transport que nous tentons de rejoindre sans relâche pour vous tenir informés.

Malgré les dommages extrêmes, les organismes québécois sur le terrain, dont -Oxfam-Québec - restent opérationnels. La FTQ a décidé de joindre ses efforts à une large coalition humanitaire incluant Oxfam-Québec et d’autres organisations spécialisées dans la réalisation de secours d’urgence ainsi que les centrales syndicales québécoises et des entreprises québécoises.

Nous vous invitons donc à transmettre vos dons à la FTQ en envoyant un chèque libellé au nom FTQ AIDE HAÏTI. L’ensemble des fonds récoltés, y compris ceux du Fonds de solidarité, seront compilés et remis à Oxfam-Québec au nom de la FTQ et de ses affiliés, ce qui nous permettra d’assurer un suivi terrain avec le concours de nos partenaires syndicaux Haïtiens.

Poster votre chèque à

À l’attention de Denise Gagnon
Directrice Service de la solidarité internationale de la FTQ

565, boul. Crémazie Est, bureau 12100
Montréal (Québec) H2M 2W3

Pour les donations individuelles avec reçu d’impôt, vous pouvez aller sur le site de la Coalition Humanitaire à l’adresse suivante :

https://www.strategicprofitsinc.com/hosted/humanitarian/index.php?lang=fr

(IMPORTANT D'INSCRIRE DANS LES COMMENTAIRES: CAMPAGNE FTQ-OXFAM QUÉBEC)

Nous vous remercions à l’avance de votre solidarité.

L’action du Fonds de solidarité FTQ augmente de 1,73 $ et passe à 23,51 $

Montréal, le 4 janvier 2010 (17 h) – Bilan positif pour le Fonds de solidarité FTQ qui a su tirer son épingle du jeu malgré le contexte économique et financier encore fragile des derniers mois. Pour les six premiers mois de l’exercice financier en cours, terminé le 30 novembre 2009, le Fonds a enregistré un bénéfice net record de 515 millions $, soit un rendement de 8 %. L’actif net du Fonds passe à 7 milliards $. La valeur de l’action du Fonds de solidarité FTQ atteint ainsi 23,51 $, en hausse de 1,73 $ par rapport au prix publié le 6 juillet dernier.

Pour la période de 12 mois, couvrant les deux derniers semestres du Fonds, soit du 1er décembre 2008 au 30 novembre 2009, le rendement atteint 11,5 %.

« Je suis très fier de l’excellent rendement que le Fonds a dégagé au cours des 12 derniers mois et dont nos 571 000 actionnaires bénéficient. C’est une preuve additionnelle que les Québécoises et les Québécois peuvent lui faire confiance. Ainsi, en marge de la saison des REER, je lance un appel à l’épargne car depuis des années, il est inquiétant de constater à quel point nous assistons à une chute spectaculaire du taux d’épargne. En 2008, au Québec, il était à 2,1 %, comparativement à environ 20 % au début des années 1980. Le REER du Fonds représente une solution d’épargne rentable. Grâce à ses crédits d’impôt de 30 %, à la retenue sur le salaire et aux réductions d’impôt immédiates, l’épargne-retraite devient une habitude simple et plus accessible que les produits REER traditionnels. Je salue le dynamisme de nos 2 000 responsables locaux (RL) qui, encore cette année, déploieront l’énergie nécessaire pour encourager l’épargne auprès de leurs collègues, parce qu’en économisant tôt, la retraite sera meilleure. Un merci également à l’équipe de direction et à l’ensemble du personnel du Fonds pour leur travail efficace au quotidien », a souligné Michel Arsenault, président du conseil d’administration du Fonds de solidarité FTQ et président de la FTQ.


« Au cours du dernier semestre, tant notre portefeuille d’investissements en capital de développement dans les PME, que celui consacré aux investissements sur les grands marchés ont connu de solides résultats : 7,6 % et 10,2 % respectivement. En effet, depuis le printemps dernier, nous avons profité du rebond des marchés boursiers et financiers. Je suis particulièrement fier de la vigueur de notre portefeuille de titres privés dans les PME québécoises, qui témoigne des analyses judicieuses de nos équipes et du dynamisme des entrepreneurs », a soutenu Yvon Bolduc, président-directeur général du Fonds de solidarité FTQ.


Le REER du Fonds, une solution d’épargne RENTABLE
Le rendement composé à l’actionnaire du Fonds, incluant l’effet des crédits d’impôt de 30 %, se compare avantageusement à d’autres produits d’épargne. Le tableau qui suit présente l’effet des rendements obtenus pour des périodes de cinq, sept et 10 ans, couplé à celui des crédits d’impôt.

Rendement des
5 dernières années
Rendement des
7 dernières années
Rendement des
10 dernières années
Compte tenu des crédits d’impôt de 30 %, un actionnaire du Fonds de solidarité FTQ qui aurait investi le même montant chaque année sous forme de retenue sur le salaire, obtiendrait un rendement composé annuel de :
14,9 %*
11,5 %*
7,6 %*
*Ces rendements ne tiennent pas compte des déductions fiscales relatives au REER.


Ces rendements du Fonds sont particulièrement intéressants en regard des produits d’épargne les plus couramment utilisés. Par exemple, sur les cinq dernières années, le rendement composé annuel moyen des fonds canadiens équilibrés neutres tel que compilé par Globefund, a été de 4,0 %. Par ailleurs, le rendement annuel offert pour un certificat de placement garanti (CPG) non rachetable d’un terme de cinq ans avoisine aujourd’hui les 2 %.

La campagne de souscription se poursuit
Les actions du Fonds de solidarité FTQ sont offertes à tous, soit par retenue sur le salaire, soit par prélèvements bancaires automatiques ou encore par montant forfaitaire. Pour l’exercice financier en cours, le Fonds rappelle que sa campagne de souscription va bon train et que le conseil d’administration a fixé à 700 millions $ la valeur des actions à émettre donnant droit aux crédits d’impôt pour fonds de travailleurs.

571 000 Québécoises et Québécois, propriétaires du CH
En plus des investissements réalisés au cours des derniers mois comme dans GLV, Groupe Bermex, Premier Tech, Bombardier, Groupe Smardt Refroidisseurs et Medicago, le Fonds a investi dans la transaction qui inclut le Club de hockey Canadien de Montréal, le Centre Bell et le Groupe Spectacles Gillett. La transaction a non seulement permis de ramener la propriété du Club au Québec, à ses 571 000 actionnaires d’en devenir propriétaires, mais également, de soutenir les retombées économiques liées notamment aux 1 200 emplois directs et indirects. Nous avons pleinement confiance que cet investissement offrira un rendement intéressant à nos actionnaires.

Des honneurs mérités
Comme acteur économique et comme partenaire financier, le Fonds continue de se démarquer. D’ailleurs en septembre dernier, l’Association canadienne du capital de risque et d’investissement (ACCR) décernait au Fonds et à ses co-investisseurs, le prix Transaction de l’année 2009 dans la catégorie capital de risque pour leur transaction dans Virochem Pharma. Cet honneur s’ajoute à celui accordé par le prestigieux magazine californien Red Herring qui a classé le Fonds de solidarité FTQ parmi les 100 meilleurs fonds de capital de risque au monde.

Faits saillants

30 novembre 2009
31 mai 2009
(en dollars)
(en dollars)
Valeur nette par action
23,51
21,78
(en milliards de dollars)
Actif net
7,0
6,4
30 novembre
2009
2008
(6 mois)
(en millions de dollars)
Produits
111
126
Bénéfice net (perte nette)
515
(1 116)
Rendement semestriel du Fonds
8,0 %
(15,3 %)

Suzanne Prud’homme prend une retraite bien méritée

Le 18 décembre 2009 était la dernière journée de travail pour Suzanne Prud'homme.

Suzanne Prud’homme, secrétaire pour la Grande Loge au bureau de Montréal depuis plus de 20 ans, nous quittera en fin d’année pour débuter une nouvelle vie de retraitée.

Connaissant Suzanne on sait tous très bien qu’elle restera active, donc c’est le début d’une nouvelle vie.

Suzanne a débuté pour l’AIMTA en août 1988 au bureau de la Grande Loge à Montréal qui se situait alors sur le boulevard Décarie à ville Saint-Laurent. Elle remplaça alors Monique Savoie qui devenait secrétaire au Vice Président Général Canadien.

Elle a travaillé, épaulé et supporté les Représentants de la Grande Loge Pierre François, Louis Bérubé, Vincent Blais, Rémi Provençal, Robert Guay, Mario Clermont, Gérald Tremblay et Gilles Brosseau, en plus d’aider le vérificateur de la Grande Loge Léo Giuliani.

Mais ce n’est pas tout, une fois que le bureau de la Grande Loge s'est retrouvé sur la rue Thimmens, elle a travaillé avec Liane Hébert et Roger Dubreuil.

Puis avec la création du District 11 et le déménagement sur le boulevard Henri-Bourassa, Suzanne s’est retrouvée à partager son travail entre la Grande Loge et le District; donc elle a travaillé avec Line Quesnel et Liane Hébert pour aider et supporter les agents d’affaires Roger Dubreuil, Jean-Léo Côté, Claude Bosivert, Yves Raymond, Denis Longtin, Alain Rouleau, Pierre Brisebois et plus récemment David Chartrand.

Ne faut oublier les secrétaires trésorier Richard Paquette, Laflèche Trudeau et Robert Miron que Suzanne a aidé grandement dans leurs fonctions.

Eh!! ça en fait du monde ça avec qui elle a travaillé, qu’elle a fait bien paraître, qu’elle a épaulé, pour qui elle a écrit des lettres, fait des messages, répondu au téléphone et fait des traductions en plus de les faire sourire et de les mettre de bonne humeur.

Il n’y a personne sur cette liste qui n’a pas apprécié Suzanne au fil des années et pour ceux et celles qui restent actifs au travail et bien…. On devra s’habituer à son absence…. et bien …. malheureusement pour nous.

Nous joignons donc toutes nos voix, passées et présentes, pour lui souhaiter une belle et heureuse retraite.

19/12/2009

Élection au poste de vérificateur du District 11

Samedi le 12 décembre 2009,

Suite à la démission du confrère Pierre Rhéaume de la Section Locale 1660 au poste de vérificateur du District 11, les délégué(e)s réunis en assemblée ont été appelés à voter pour remplir le poste devenu vacant.

Les délégué(e)s ont élus Mario Lefebvre de la Section Locale 1660.

Nous tenons à féliciter le confrère Lefebvre pour son élection et à remercier le confrère Rhéaume pour le travail accompli dans ses fonctions.

Le temps partagé sauve 110 emplois chez Bombardier

(Montréal) La semaine de quatre jours permettra de sauver 110 emplois chez Bombardier Aéronautique à Mirabel.


      David Chartrand
            Président
Agent d'affaires Directeur

Les membres de la section locale 712 de l'Association internationale des machinistes et des travailleurs de l'aérospatiale (AIMTA-FTQ), qui travaillent à Mirabel, ont accepté hier un programme de travail à temps partagé dans une proportion de 60%.«Ça met du baume sur la plaie, a commenté Dave Chartrand, de l'AIMTA. J'aimerais bien mieux être capable de dire qu'on garde tout le monde en emploi, mais ça aide.»

Le syndicat a proposé d'instaurer un programme de travail à temps partagé et la direction a accepté d'en discuter.

«Nous l'avions proposé à chaque vague de mises à pied, mais Bombardier n'avait jamais voulu s'embarquer là-dedans, a dit M. Chartrand. Mais les règles du gouvernement ont été assouplies, il y a de l'argent qui a été injecté pour aider l'économie et garder plus de monde à l'emploi et cela a rendu Bombardier plus admissible.»

En vertu d'un programme fédéral, les employés travailleront quatre jours par semaine au lieu de cinq. Ils pourront bénéficier de prestations de l'assurance-emploi pour la cinquième journée. Cet arrangement pourra durer un maximum de six mois.

«Si jamais il y a un changement, si jamais on a des commandes, ils pourront arrêter après quelques mois», a noté M. Chartrand.

Le syndicat aurait aimé proposer ce programme dans toutes les usines montréalaises de Bombardier, mais ça n'a pas été possible. «Pour bénéficier du programme, il fallait réduire les heures de travail de 20%, a expliqué M. Chartrand. L'employeur n'était pas capable de faire ça dans les autres usines.»

Source:CyberPresse
06/12/2009

  Bombardier licencie 715 travailleurs de plus

Bombardier Aéronautique a annoncé la mise à pied de 715 travailleurs additionnels dans ses installations de la région de Montréal, en raison du tarissement des commandes pour ses avions régionaux.

Les coupes se feront progressivement à compter de janvier 2010 pour s'étirer sur une période de six mois.

Ces licenciements s'ajoutent aux 4 360 mises à pied effectuées depuis le début de l'année dans ses diverses usines, essentiellement en Amérique du Nord et en Irlande.


      David Chartrand
            Président
Agent d'affaires Directeur

« On s'attendait à de nouvelles mises à pied, mais c'est le nombre qui est une surprise », a confié à RueFrontenac.com le directeur du Syndicat des machinistes pour le Québec, Dave Chartrand. « Dans les usines, on voyait bien que l'ouvrage n'était pas là. Les gens étaient inquiets. »

La direction de Bombardier laissait planer depuis la fin de l'été la menace de mises à pied additionnelles, faute de nouveaux contrats substantiels pour ses CRJ.

Travail à temps partagé?

Afin de limiter le nombre de licenciements, le syndicat a offert à la direction de Bombardier d'instaurer un programme de travail à temps partagé. « Nous sommes prêts à explorer cette avenue, qui consisterait par exemple à réduire la semaine de travail à quatre jours tout en utilisant les programmes gouvernementaux à cet effet », dit M. Chartrand. Celui-ci se dit inquiet de l'impact que cette succession de licenciements aura sur les programmes de formation en aéronautique. « On va avoir de la misère à trouver de la main-d'œuvre d'ici deux ans en raison du désintéressement que cela provoque chez les jeunes », craint le dirigeant syndical.

Plus de 5 000 mises à pied

Les CRJ sont assemblés à l'usine de Mirabel, mais des pièces sont également fabriquées dans celle de Saint-Laurent. Puisque la convention collective couvre les machinistes de quatre usines dans la région de Montréal, des employés de Mirabel licenciés pourraient supplanter de plus jeunes à Saint-Laurent ou Dorval, par exemple.

Depuis le début de l'année, en raison de la récession et de la chute des commandes pour ses avions d'affaires et régionaux, Bombardier a annoncé au total 5 075 mises à pied, dont 2 455 dans la région de Montréal. Les autres sont à Belfast, en Irlande du Nord, à Wichita aux États-Unis et à Querétaro, au Mexique.

Si Bombardier licencie dans ses usines de production, la compagnie procède actuellement à l'embauche de quelque 500 ingénieurs, qui travailleront au développement de la nouvelle famille d'appareils commerciaux CSeries,

Les membres de la Section Locale 1660 ratifient l'entente de 3 ans avec Andritz Hydro

Les membres de Andritz Hydro ont accepté les dernières offres de l’Employeur à 61%.


 Denis Longtin
Adjoint Directeur
Agent d'affaires

Les membres nous ont fait savoir leur mécontentement et déception face à leur employeur et leurs dernières offres. Le résultat du vote le démontre bien, dit l’agent d’affaires Denis Longtin.

Par contre, nos membres comprennent qu’ils font face à une récession économique et qu’il n’y a pas beaucoup de travail à l’usine des barres. Présentement, il y a plus de la moitié de nos membres en mise à pied.

 Les offres acceptées comprenaient :

  •   Une augmentation salariale de 2% pour les trois (3) prochaines années

  • améliorations temporaire du régime de retraite comme abaisser la réduction pour une retraite anticipée et de hausser la rente supplémentaire pour longs états de service.

Nouvelle convention collective à la Section Locale 1148

Samedi le 7 novembre 2009, les membres de la section locale 1148 de l’AIMTA ont accepté par un vote majoritaire  à 62% les offres finales de la compagnie Électrolux.

Les principaux amendements sont :

  • Hausse  salariale de 1.05$ l’heure sur la durée de la convention.

  • Hausse de la contribution patronale au régime de retraite qui passe de 25.75$ à  26.50$ par semaine entre 2010  et 2012.

  • Hausse de l’allocation pour souliers de sécurité et lunettes

  • Ajout de protections auditives moulées payées au 24 mois

  • Amélioration des heures en temps compensé qui passe à 40 heures avec la possibilité de prendre un congé de 5 jours consécutifs.

  • Hausse du boni d’assiduité de 60$ par année.

  • Gain important au niveau  des fermetures temporaires, meilleure contrôle des cadences de travail, améliorations de la procédure de griefs.

Grâce au soutien des membres par les moyens de pressions et le travail acharné du comité de négociation, la section locale 1148-usine a maintenant une nouvelle convention collective.
                                                                                                                                                                             
                                                                                                                                                                                                                                                                                              
YvesRaymond 
                                                                                                                                                                                                                      Agent d'affaires

Manifestation au Parlement de Québec



Les Machinistes devant l'Assemblée Nationale

 


David Chartrand
           Président
Agent d'affaires Directeur

Les Machinistes devant l'Assemblée NationaleLes Machinistes se joignent aux Métallos et au Syndicat des Communication  de l’énergie et du Papier sur la colline parlementaire a Québec devant la statue de René Levesque pour dénoncer Hydro Québec.

Les Machinistes ont intérêt à se joindre au front commun car nous sommes affectés par les décisions prises par Hydro Québec dans nos usines d’Andritz et de Metso Minéral qui était anciennement GE Hydro.

Nous avons passé près de vivre une fermeture due au fait que Hydro Québec avait pris la décision d’octroyer des contrats ailleurs et que la division de GE Hydro n’était plus rentable.

Trouver un acheteur qui voulaient continuer dans le domaine Hydro électrique sans garantie de contrat de la part de Hydro Québec était impossible donc l’usine principale qui a bâtit la majorité des turbines Hydro électrique dans les barrages au Québec a maintenant changé sa vocation et tranquillement nous sommes en voie de perdre une expertise reconnue mondialement.

Au cours des prochaines années les turbines dans nos barrages qui ont une durée de vie déterminée devront tous être remplacées et le travail sera donné à qui ?

Il est clair que Hydro Québec clamera que nous n’avons pas d’entreprises au Québec pour faire ce genre de travail et due à l’absence de cette expertise ils devront donner le contrat à des intérêts étrangers.

Bravo Hydro Québec ! 

Hydro Québec qui en l’absence de législation où de politique d’achat Québécois octroi des contrats et ou travail a l’extérieure du Québec.

Cette société Québécoise qui est dirigé par des gens  appointésa par nos élus provinciaux donne des contrats à l’extérieure du Québec toute en sachant que nous avons l’expertise pour faire les contrats en questions ici même dans la belle province et qu'il pourrait faire travailler des gens de chez nous.

Ironiquement la manifestation a eu lieu devant la statue du premier ministre qui s’est battu pour Nationaliser l’hydroélectricité , il ne voulait pas voir nos ressources naturelles exploiter au profit des entreprises privées et il voulait protéger les Québécois donc Hydro Québec est devenue une société d’état pour le bien du peuple Québécois.

Cela permettait ainsi un contrôle par le gouvernement des coûts et une gestion avec des comptes à rendre envers la population et le gouvernement élu par le peuple.

L’octroi de contrats hors Québec ne protège pas les Québécois et n’aide pas à promouvoir les entreprises à s’installer ici, ne crée ou maintient pas des emplois de qualité au Québec.

Nous devons  dénoncer des actions de la sorte et le manque d’une politique d’achat Québécois au sein d’hydro Québec et forcer le gouvernement à adopter de la législation en ce sens.   

Les Machinistes rejettent l’offre de la compagnie Électrolux.

L’Assomption, 29 septembre 2009.










  Yves Raymond
 Agent d'affaires

Samedi le 26 septembre 2009, les membres de la Section locale 1148 de l’Association Internationale des Machinistes et des travailleurs et travailleuses de l’Aérospatiale (FTQ) réunis en assemblée spéciale ont rejeté les offres de la compagnie Électrolux par vote secret à 98%.

Un constat majeur ressort de la réunion des 1200 syndiqués :

Électrolux n’a pas de respect pour ses travailleurs et ce, malgré tous les efforts déployés par ceux-ci pour rencontrer les augmentations de cadence imposées par la compagnie. Conséquemment, le comité de négociation syndical s’est fait donné un mandat de grève à 93%. Les membres de la Section locale 1148 ont aussi voté à cette réunion, de façon unanime, l’arrêt des heures supplémentaires à compter du 28 septembre.

Mise au point: sur sur le vote obligatoire lors d'une requête en accréditation

Consoeurs, Confrères,

Comme vous avez pu lire dans les journaux, français et anglais, à Montréal comme à Québec et Sherbrooke, certains analystes de l’Institut Économique de Montréal soumettent qu’au nom de la démocratie il doit y avoir un vote obligatoire lors d’une requête en accréditation (une demande de syndicalisation) afin de confirmer la volonté
des travailleurs et travailleuses.

Qui est en accord avec cette affirmation ? Eh bien, le Conseil du Patronat (dont l’ancienprésident est le nouveau président de l’Institut Économique de Montréal), les jeunes libéraux en congrès, les jeunes adéquistes en congrès et voilà qu’ils se sentent légitimés par un sondage qui leur donnerait raison.
    Gilles Brosseau
      Coordonnateur
    Québécois AIMTA.

Mise au point:
Sous la couverture, trop souvent utilisée, de la grande démocratie, ils soulèvent que 71 % de la population est d’accord car « c’est démocratique » et le plus surprenant c’est que 80% des syndiqués seraient aussi en accord. J’aimerais bien entendre comment la question a été posée par les sondeurs.

Mais depuis quand les employeurs s’inquiètent-ils de la démocratie dans les milieux de travail?

Le seul qui peut apporter la démocratie au travail c’est le Syndicat et c’est de ça qu’ils ont vraiment peur, une peur bleue.

Il est évident qu’à première vue, ça semble bien fondé car démocratique. Et qui donc serait contre de tenir un vote démocratiquement.

Mais la réalité est tout autre.

La très grande majorité d’entre nous, syndiqués, n’a jamais eu à se battre pour se syndiquer et n’a jamais participé à une campagne de syndicalisation.

Au souper reconnaissance de la section locale 869, ce printemps dernier, un hommage fût rendu à ceux et celles qui ont participé à la syndicalisation de Rolls Royce Canada, un hommage à leur COURAGE; courage de se tenir debout face à l’employeur, avec les risques que ça comportait, courage de se tenir debout face aux autres travailleurs qui étaient contre, courage de vouloir se faire respecter quitte à en assumer les conséquences.

En 2009, une campagne de syndicalisation se fait encore en secret, comme si c’était toujours illégal de se syndiquer. Mais pourquoi donc ?

Parce que des travailleurs et des travailleuses se font congédier en tentant d’exercer ce droit de se syndiquer. Lorsque l’employeur ne trouve pas de raisons disciplinaires pour les congédier, ils se retrouvent isolés, épiés et trop souvent subtilement menacés.

Parce que les employeurs utilisent des moyens crapuleux pour démotiver ces travailleurs qui ne cherchent qu’à se faire respecter; tels appels anonymes à leurs conjoints/conjointes qui présument la perte de leur emploi, la fermeture de l’usine ou du bureau. cherchent qu’à se faire respecter; tels appels anonymes à leurs conjoints/conjointes qui présument la perte de leur emploi, la fermeture de l’usine ou du bureau.

Ceux et celles qui étaient au dernier Congrès de la FTQ à Québec, ont entendu de tels exemples pendant une heure et demi, que ce soit l’exemple de Messier Dowty à Mirabel ou de Walmart au Saguenay.

Pourquoi ce droit de se syndiquer est-il perçu comme un désavantage pour les entreprises québécoises devant la concurrence internationale ? Ça va si mal que ça au Québec ?

Non, ce n’est pas la raison.

La raison est bien simple : Ils sont contre et archi-contre les syndicats. Ils sont contre le fait que les travailleurs et travailleuses veulent se faire respecter, négocier librement, faire respecter les lois et normes du travail. Ça va tellement mieux quand il n’y a pas de syndicat, pas d’arbitrage, pas de négociations, des comités santé sécurité bien encadrés par les patrons avec des travailleurs peu formés et un droit de gérance sans limites.

Pourquoi veulent-ils un vote obligatoire ?

Car si il y a une requête en accréditation, et qu’un vote a lieu une semaine ou deux après la requête, et bien ça leur donne toute l’opportunité, huit, douze ou 16 heures par jour, de parler à LEURS employés et de leur expliquer, avec l’aide de leurs avocats les méfaits de la syndicalisation, de leur expliquer que l’entreprise pourrait fermer ou déménager dans une autre province ou un autre pays, de menacer ou même congédier les militants syndicaux, de créer la dissension, la méfiance, la crainte, la dénonciation et l’inquiétude parmi les employés et leurs familles par ricochet.

Avec comme seul but : Conserver leur contrôle total sur votre vie au travail.

Je vous exhorte à en discuter dans vos assemblées syndicales quelles qu’elles soient; d’expliquer aux gens que vous connaissez, votre famille, vos enfants, pourquoi le système actuel d’accréditation est adéquat et quels en sont les raisons.

Le processus actuel est très démocratique, car il nécessite une vraie majorité (50%+1) des travailleurs et travailleuses pouvant être affectés et non pas une majorité des votes de ceux et celles qui ont votés.

Si vous désirez en savoir plus, et bien, demandez à ceux et celles qui ont participé à la syndicalisation dans leur milieu de travail ou qui ont participé à des campagnes de syndicalisation.

Syndicalement,

Gilles Brosseau
Coordonateur québécois - AIMTA

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